Vendredi 3 juillet 2009
Je ne sais plus par quel bout prendre les choses, les événements, les moments vécus. Les journées apportent chacune leur lot de moments doux et moins agréables.
Le rythme subit n'est pas mon rythme. Le temps de ma vie professionnelle grignote tous les autres temps de ma vie. Les nuits trop chaudes n'offrent pas le sommeil réparateur. La fatigue et la
chaleur accroissent mon énervement, je supporte moins de choses et moins longtemps...
Ce soir en rentrant la "still life" de la cuisine, celle aux fraises, était superbement éclairée, malgré l'heure trop tardive de mon retour. Mais je n'ai pas eu
le temps d'attraper mon appareil photo. Départ très tardif du bureau, donc le dîner avec mon amie Céline tombe à l'eau.
Hier soir mon dernier cours de poterie. J'y émaille de rouge un bol, mon premier, entièrement modelé. Je récupère mon deuxième porte-savon, rond cette fois, émail transparent sur engobe bleu. Je laisse cet atelier du bout de ma rue pendant deux mois, j'y retourne dès le début du mois de septembre. Modeler la terre avec mes mains, et être bien au milieu de ce groupe très féminin, très doux.
De lundi à mercredi, Paris et des journées sans fin, dans une chaleur épuisante. Sans impatience de leur part, malgré mes arrivées tardives, je suis accueillie ces deux soirées et attendue pour le dîner, chez mes amis les Soleils.
Dimanche une journée en Isère, pique-niquer avec un groupe de collègues de mon homme.Hier soir mon dernier cours de poterie. J'y émaille de rouge un bol, mon premier, entièrement modelé. Je récupère mon deuxième porte-savon, rond cette fois, émail transparent sur engobe bleu. Je laisse cet atelier du bout de ma rue pendant deux mois, j'y retourne dès le début du mois de septembre. Modeler la terre avec mes mains, et être bien au milieu de ce groupe très féminin, très doux.
De lundi à mercredi, Paris et des journées sans fin, dans une chaleur épuisante. Sans impatience de leur part, malgré mes arrivées tardives, je suis accueillie ces deux soirées et attendue pour le dîner, chez mes amis les Soleils.
Samedi visite de 5 maisons. J'aurais voulu vous les raconter par le menu, mais le temps a filé bien trop vite. Nous avons rêvé après avoir découvert en vrai
celle pour laquelle j'avais eu le coup de foudre, coup de foudre qui s'est révélé être commun. Rêvé pendant une semaine, envisagé les travaux nécessaires et les autres, échaffaudé des
projets, réfléchi où nous pourrions installer un four pour cuire la terre. Je me voyais embrasser le tilleul, m'allonger dans l'herbe tendre. Non, le rêve s'effrite. Il recommence à chercher,
moi je n'en ai pas encore le coeur, l'envie.
Voilà, une semaine de silence.