C'était en septembre dernier, à Berlin. J'étais bien décidée à me lancer dans la lecture dans la langue de Shakespeare, qui m'avait jusqu'alors toujours tenue en échec (et j'avais peu persévéré, je dois bien l'avouer). J'étais motivée, et je voulais de...
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Ceux qui y rentreraient s'y sentiraient chez eux. Attenant à la librairie il y aurait un café. Au-dessus des boiseries de la façade, peintes en vert vénitien, le nom de la librairie, composé des prénoms de mes deux grands-mères. Il y aurait des notes...
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En mettant bout à bout tous les passages qui m'ont touchée, toutes les descriptions de lieux ou d'ambiance que j'imaginais si bien et dans lesquels je me sentais bien, j'ai inventé la librairie que j'aimerais créer et faire vivre. Un jour, je ferai peut-être...
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Ce fut l'hiver des torsades. Veste torsadée, [modèle Phildar, laine Aubusson de chez Fonty, 100% mérino]. Tricotée avant le débardeur. Les entrelacs ou les courbes me rappellent les mots écrits sur le papier. Et ce n'est pas terminé.
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Eclore et oser, tenter. Envoyer trois de mes haïkus, parmi mes favoris, à la bibliothèque municipale de Lyon qui organise un tremplin poétique ouvert aux poètes amateurs et aux amateurs de poésie. Les textes sélectionnés seront lus en public le 22 mars....
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3 oeufs battus avec 100 g de sucre, 2 cuillérées à soupe d'huile d'olive et 10 cl de lait d'amande (ou tout autre lait végétal). Dans un autre saladier, 125 g d'amandes en poudre, 100 g de farine de riz complète, 2/3 de sachet de levure, 1 c. à café de...
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Elle portait parfois un débardeur violet, vif, sur un chemisier blanc et un jean. De mémoire il avait quelques torsades, je n'en suis plus sûre. Quand j'ai décidé de me tricoter un débardeur, en cet hiver, je l'ai imaginé violet-grisé, doux, avec de l'alpaga,...
Lire la suiteles mots du roman décrivent parfaitement l'état du moment. [in "Xenia", de Gérard Mordillat] Un jour où fêlure et fissure se confondent. Où la lumière se voit tellement à travers moi que je m'imagine transparente.
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J'ai passé d'agérables heures en compagnie d'Elizabeth et Mary, au XIX ème siècle sur la côte anglaise, les mains dans la glaise et les pierres sous les doigts. Encore une fois l'écriture de Tracy Chevalier a fait son oeuvre avec moi : j'ai tant appris,...
Lire la suiteJe viens de tourner la dernière page de ce roman, de détacher mes yeux de la dernière ligne (...) le menton levé, un doux sourire sur les lèvres. Nombreuses sont les pages dont des passages m'ont touchée, ont chuchoté à mes oreilles ou m'ont bousculée....
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