Après mon pull noir, je poursuis avec un mélange mohair et soie d'un gris profond, parcouru d'un fil métallisé argent. Le modèle du trendy châle est bien sûr celui-ci.
Il a pris le départ de cette randonnée de 103 km à 7h30 ce matin. Les enfants dorment. J'assemble mon pull noir. Edit de 15h40 : il est rentré. Il a mis 5h02 pour ce parcours. Les enfants sont réveillés. Mon pull noir est terminé.
J'avais décidé que si ce gilet ne m'allait pas, j'arrêterais de tricoter des vêtements pour me focaliser uniquement sur les accessoires. [Modèle d'Isabelle Milleret disponible gratuitement ici, tricoté en alpaga Sierra Andina d'Adriafil, et Flower Bed...
Le ciel s'est calmé, j'avais besoin de marcher. Il partageait cette envie. Alors ce fut main dans la main. En images ce qui a interpelé mon regard.
En devenir, une corbeille en coton, crochetée en 2.5. [Modèle issu du très inspirant "Adorables petits riens au crochet", Ed. de Saxe - Coton Plassard]
Samedi le bitume était mouillé. Le trottoir était pentu. Mes semelles étaient de cuir. J'ai glissé. Mes filles grandissent, s'élèvent, et moi... je regarde dans nos photos les enfants qu'elles ont été. [Portugal - Automne 2009]
Si je tenais un salon de thé, il y aurait aux fenêtres des rideaux en filet, crochetés main.
Cela fait 5 mois. Déjà ou seulement 5 mois. Et le ciel s'assombrit le dimanche soir, tout au fond de moi. [La maison au tilleul - Samedi 11 mai 2013]
Si j'offrais aussi à déjeuner, toute la vaisselle serait dépareillée, des verres aux couverts. Services de table hérités ou chinés, chaque objet avec sa propre vie, d'avant.
Quand le silence fût assez épais pour m'avoir revivifiée, je pus l'habiller de quelques notes de musique.
[Paray-Le-Monial, Eté 2012] Et se retirer du monde et de sa course. Se recentrer.
Alors par tous les moyens j'en mets dans la maison. Deux fils de coton, un crochet n°4, un modèle de manique bien épaisse, sans couture, une soirée devant moi, et c'est parti. Ici coton jaune Tahiti et coton bio crème, les deux Plassard. Tuto trouvé chez...
Un aller-retour dans le blanc et le silence. La neige mais surtout toute absence de vie animale ou humaine donne parfois à un paysage un air de désolation. Et je pense alors à un roman qui m'avait tant angoissée, "La Route" de C. Mac Carthy.
Dans le matin bleu de Nanterre Mon pas longe le café où s'abritait une amitié, Foule le béton qui a avalé mes larmes d'angoisse, un matin de juin.
[Venise - Lundi 10 septembre 2012] * Observer * Voyager * Rencontrer * S'inspirer * Oublier * Aimer *
[Venise - Dimanche 9 septembre 2012] Chacun le triple A qu'il veut.
[Venise - Samedi 8 septembre 2012]
Il ne manque que les étals des maraîchers du Mercato centrale.
Après la journée de travail, ou le week-end, les cartons se remplissent, se vident, s'amoncellent. L'impression d'une tâche sans fin. Nos déménagements précédents nous ont appris à faire le vide, mais pas encore assez à mon goût.
Je vous souhaite une année lumineuse et abondante.
[Monnaie du pape, Les Matrays, 9 novembre 2012]
A la manière de. Mélanger l'art de l'azulejos, le crochet. Les images du Portugal refont surface. Je pense à l'artiste portugaise Joana Vasconcelos. [Modèle Agueda square, du site La maille au doigt]
Une belle aventure que celle de Solenn. J'ai choisi de tricoter le merinos Gilliatt, coloris poivre et sel, en un pull très simple, jersey et torsade centrale. Il m'a accompagnée tout ce week-end de Toussaint. Plus de détails sur ma page ravelry.
Trier, déplacer, ranger ce qu'il y a dans une des granges. Libérer de la place pour le charpentier. Déplier, dérouler, embobiner. Mettre du coton en pelotes. Imaginer le dévidoir de bois en pied de lampe. Merci maman.
Aujourd'hui, à 15h30, il tente la course reine, le marathon. A Berlin. Finish : 2h06 et 31 sec. Son premier, donc son temps de référence.