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Sans queue ni tête

Les jours sont blancs. Je lis peu. Je bois des litres de thé, vert, ou noir aux épices. J'utilise l'écriture comme un moyen, sans objectif de fin. Je tente d'échapper à la culture du résultat à tout prix : ne pas oublier que l'importance réside aussi dans le plaisir de faire. Mes mains s'activent. Je réalise qu'au sein de mon atelier poterie je suis dans un espace de liberté - en tenant bien sûr compte des contraintes des matériaux. En déposant ici ces quelques phrases, je comprends pourquoi depuis quelques jours je me sens si forte.

 

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P
<br /> <br /> Il y a quelque chose ici de très serein.....<br /> <br /> <br /> <br />
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V
<br /> <br /> Tu es dans le juste: ne pas oublier le plaisir de faire...<br /> <br /> <br /> On devrait se réciter cette phrase tous les jours en se levant.<br /> <br /> <br /> Bonne fin de semaine!<br /> <br /> <br /> <br />
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M
<br /> <br /> Tout ceci m'a l'air de faire sens au contraire.<br /> <br /> <br /> <br />
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V
<br /> <br /> bonsoir<br /> <br /> <br /> également ds mon atelier céramique et poterie je ressens la même liberté d'être, de faire sans objectif, une ouverture<br /> <br /> <br /> <br />
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