Et nous quittons l'Alentejo pour rejoindre Lisbonne. A la hauteur de sa réputation. Un dernier crochet par un hameau qui recèle un trésor. Une église d'une beauté époustouflante. Nous sommes restés sans voix - j'ai pourtant dû essayer tant bien que mal de comprendre et de me faire comprendre d'un vieil homme qui nous a ouvert la porte de cette église. Pour être saisis des azulejos qui habillaient ses murs. Derniers moments de calme.
Plongeon dans Lisbonne, Lisbonne qui grouille de monde, Lisbonne où tout ou presque peut se faire à pieds, mystérieuse, surprenante - ah les percées au milieu des maisons, d'où nous apercevons l'océan. Ses quartiers si différents, la ville aux multiples facettes. Lisbonne ce sont des couleurs qui claquent (pourquoi est-elle appelée "ville blanche" ?), du linge qui sèche, des visages, une Histoire, une lumière, le Taje et l'océan. Des chants, des marrons grillés. Les décorations de Noël qui sont restées ou qui sont déjà installées. Des azulejos partout - ou presque. Du poisson. Les café, les pasteleria (pâtisseries / café). Hors clichés. Mélange de passé et de futur. Lisbonne est indescriptible, c'est une ville à vivre. Nous pourrions y vivre.
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et tu sais que notre hôtel, dans la Bairro Alto, était en haut d'une colline...<br />
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V
verveinecitron
05/11/2009 09:44
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Incroyable cette église "tapissée" d'azulejos!<br />
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Ton "reportage" sur l'Alantejo et Lisbonne est vraiment superbe. Tu devrais demander à l'office du tourisme qu'il te rétribue: c'est mieux qu'un guide touristique ;-)<br />
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