Oral ce matin (d'où mon petit silence de ces derniers jours, mon absence sur vos blogs).
En y repensant objectivement j'éprouve un peu de colère (disons que je suis énervée). En sortant de l'oral j'étais sous le coup de l'émotion.
Un oral étrange, très cassant, rien de constructif, pourtant nous étions bien entre professionnels... des remarques puériles (j'habite "loin" du lieu d'études : 30 mn en passant par la Gare du Nord, je défie les franciliens de trouver cela "loin" ; ai-je bien conscience qu'il y a du travail, même chez soi, et j'ai deux enfants, est-ce bien compatible ? Euh... oui, je n'ai pas pris ma décision sur un coup de tête, c'est réfléchi, concerté avec DH,...)
J'en ai été très désagréablement surprise...
Je n'ai plus aucune énergie ce soir, mais je me sens bien.
La nuit a été longue, entrecoupée, j'étais levée aux aurores ( 5 h 30 ), j'étais affreusement stressée (j'ai réellement beaucoup de progrès à faire dans ce domaine)... cela en valait-il la peine ?
Cette nuit, je récupère et me refais une santé !
Merci pour vos appels, votre sollicitude, vos petits mots...
Et, oui, Claicile, je suis heureuse de ma coupe de cheveux !
Il y a 16 ans, j'ai passé le concours du Celsa pour entrer en DESS de GRH. J'ai réussi les deux écrits et lors de l'oral, j'ai eu exactement les mêmes questions que les tiennes ! Ton cassant voire méprisant. Je n'ai pas été retenue. La secrétaire au bureau des inscriptions m'a confirmé plus tard qu'aucune femme mariée avec enfant n'avait été acceptée ... Heureusement, les temps ont changé !Je ne regrette pas car ça m'a permis de faire une autre spécialisation, en communication !
A chaque jour suffit sa peine. Je crois que, souvent, le propre des oraux est de vouloir déstabiliser, histoire de voir comment réagit la personne. Je crois qu'il vaut mieux paraitre calme, déterminé, souriant...oui, je sais, c'est plus facile à dire qu'à faire ;-) bon courage et bonne chance.