Les feuilles des hostas brunissent et se déssèchent malgré l'humidité de la terre. Hier soir l'air me brûlait le visage. Le vent chaud qui m'a fait espérer, vers 18h30, une baisse des témpératures, les nuages gris qui auraient pu annoncer un orage, en vain, il n'y a pas d'air. La vague de chaleur ne nous laisse pas de répit, les nuits sont écourtées. Nous voudrions dormir quand il est temps de se lever. L'éventail japonais offert par une amie ne me quitte pas. Décidément nos organismes ne sont pas habitués aux excès de chaleur. Hier soir j'ai commencé à broder ce qui deviendra une pochette, selon la méthode kogin (broderie japonaise au point de passé plat).