Ce matin en sortant je me disais que la relative fraîcheur et le ciel gris me faisaient plaisir.
Ils étaient, à mon sens, annonciateurs de mieux-être et de nuit facilitée.
Je me suis surprise à réaliser que même avec un temps comme cela j'apprécierais d'être en vacances - et je me souvenais d'une semaine bretonne où pull, kway etc. étaient de rigueur en plein mois d'août... Notre seule semaine ailleurs, comme le soleil m'avait alors manqué !
Vivant maintenant à Lyon, nous bénéficions de plus de soleil, de chaleur, que lorsque nous vivions en région parisienne. De plus pendant nos trois semaines de vacances, sa majesté le soleil nous a accompagnés - et les deux jours où son amie la pluie était invitée, nous l'appréciions. Disposant au quotidien de notre quota de soleil et de chaleur, nous ne courrons plus après dès qu'il se cache et que les températures tombent. Comme souvent, c'est une question d'équilibre.
Ce soir en la lisant, je comprends qu'elle ressent la même chose.