Nous quittons l'appartement vers 9 h, pour entamer la Promenade des collines. Quitter Florence par le Ponte Vecchio, la via dei Bardi, puis la via San Niccolo, via San Miniato, passer sous la Porta San Miniato (porte médiévale)...et c'est parti pour sinuer dans les ruelles. Apercevoir des villas. Nous accédons ensuite à la Via Galileo, qui nous offre des vues colorées et superbes. Nous sommes quasiment seuls, nous croisons quelques joggeurs (les courageux !)...
Nous empruntons la Via di San Leonardo sur quelques mètres, le temps de voler cette vue au-dessus d'un mur de clôture :
Nous continuons à grimper, les rues s'enchaînent... Nous sommes à Arcetri, un village de la banlieue de Florence. Via del Pian de Giullari Nous sommes là dans le village suivant, Pian dei Giullari. La maison (non ouverte au public) du célèbre Galilée, dont le buste est dans une niche, sur la façade. Nous avons imortalisé les ocres des façades. J'ai retrouvé les couleurs que j'avais utilisées pour décorer le séjour de notre appartement. J'étais très influencée, lors de mes choix, par les "couleurs italiennes". Dans notre maison c'est plus doux, pour le moment. Ces couleurs fortes conviennent mieux à un extérieur... Nous bifurquons Viuzzo di Monteripaldi. A la faveur d'un habitant regagnant son domicile, j'accélère le pas pour essayer de voir un intérieur, une cour... ce fut une cour, couverte (type halle). La porte s'est trop vite refermée. Je n'ai donc admiré que l'extérieur. Et les paysages, mélange d'ocre, de gris, de vert.
Le village aperçu à gauche, derrière les cyprès, c'est San Michele a Monteripaldi.
Nous prenons doucement (il fait chaud, très chaud, la route est au soleil) le chemin du retour, Via di San Michele a Monteripaldi, puis rejoignons les rues empruntées à l'aller.
Un arrêt au chalet Fontana pour nous désaltérer. J'aurais bien somnolé...il est 11 h environ.
Avoir tant monté à l'aller nous promettait un retour plus doux, tout en descente. Mais pas n'importe quelle descente, non, celle offerte par la Via di San Leonardo. Extraits.
Nous arrivons déjà à la Porta San Giorgio (la porte la plus ancienne de Florence, 1260). Nous retrouvons la ville, le bruit, le monde. La Costa di San Gorgio descend de manière plus raide que la Via di San Leonardo,
les cuisses travaillent autrement, des échapées entre les maisons offrent d'autres merveilles encore...
je n'avais pas pensé à l'album papier. Bonne idée, je verrai si je le fais...sachant que mes albums ne sont pas à jour depuis 1998 je crois...quel retard (bientôt 10 ans....) !
A
annie
27/07/2006 21:32
C'est tout à fait comme dans mes souvenirs et comme je rêve de le refaire. Merci de réalimenter mes rêves.