Lever tôt (pas difficile), départ pour la gare Santa Maria Novella et achat de nos billets de train pour Pise San Rosso (ce n'est pas la gare principale, mais la plus proche du campo dei Miracoli). Départ du train à 8 h 10. Plus d'une heure de voyage, bercés par les conversations des autochtones, qui lient facilement la conversation entre eux. Nous assistons aussi à la descente de force d'un nombre important de personnes sans tickets, chargés de gros sacs (sans doute des vendeurs de "quincaillerie" ;-) papa, ou d'objets de contrefaçon).
A l'arrivée je demande notre chemin à un habitant, et comprend sans peine. Nous voici en 5 mn sur le Campo dei Miracoli. Je me dirige vers la 1ère billetterie retirer, sans problème aucun, les billets d'entrée à la Torre Pendente, achetés sur internet courant juin.
Ensuite nous nous autorisons à profiter du site... nous avons 40 mn devant nous, que nous passons à l'ombre. C'est réellement impressionnant, et bien qu'étant déjà venue, j'ai été saisie par son inclinaison !
La montée-descente doit s'effectuer en 20 mn...nous grimpons en tête, suivis d'un groupe de japonnais, qui ont monté et profité de la vue comme s'ils couraient un sprint, tout à toute allure...malgré l'âge supposé de certaines, et la chaleur... Je comprends la sécurisation du site, mais cela nuit à ceux qui veulent profiter, prendre leur temps, regarder et éventuellement photographier...
Le détail des motifs en marbre de la porte de la Torre Pendente.
En redescendant, nous visitons le Duomo et le Baptistère, ci-dessous. Nous partons visiter la ville de Pise, bien qu'attirés par l'épaisseur de l'herbe, sa couleur, sa fraîcheur supposée...nous laissons d'autres en profiter et pique-niquer à l'ombre du baptistère.
Nous avançons dans la ville et mangeons loin du site si visité, sous les arcades d'une petite place, dans une trattoria qui nourrit habituellement les ouvriers du coin, les habitants du quartier. Un délicieux plat familial, un gratin de courgettes au fromage, accompagné d'une salade...
Des maisons de la place, vue de ma table :
Nous poursuivons avec la visite de Pise, ses quais de l'Arno et nous finissons par cette église, San Paolo Ripa d'Arno, abandonnée, sur la façade et le toit de laquelle poussent des touffes d'herbacées...La place est calme, nous profitons de l'ombre.
Un bon granite (au melon pour moi, au citron pour DH, à la menthe pour Pauline et à la pêche pour Fanny) chez le meilleur glacier de la ville, puis nous reprenons le train, cette fois de la gare centrale, en direction de Florence. Le mouvement du train nous a bercés, nous avons somnolé.
Belle journée. Les enfants n'ont pas été, me semble-t'il, particulièrement marquées par la Tour (si ce n'est que l'inclinaison ne me mettait pas très à l'aise en haut). D'autres journées leur ont plus plu. Mais je ne doute pas qu'elles s'en souviendront cependant.
suis étonnée par la pelouse,. Il y a un ceetain nombre d'années, elle était verte encore en juin mais en juillet elle ressemblait à un paillasson. Sinon, rien ne semble avoir changé.