Il fut un temps où je n'aimais guère les natures mortes. Lors de visites d'expositions, de musées, je ne m'attardais guère devant ces toiles. Je passais rapidement, préférant les paysages ou les portraits, les scènes avec humains.
Depuis quelque temps je me rends compte que je les apprécie beaucoup. Quand je vais voir L. à M., je me régale de celle punaisée dans ses toilettes, peinte par la maîtresse des lieux. Dans ma cuisine il y a celle aux fraises.
Et puis, des natures mortes pas si mortes que cela, celles que composent les fruits, au quotidien.