Mes montagnes, celles qui surgissent soudainement devant moi, alors que je ne voyais jusqu'à présent de de douces collines, un paysage vallonné...
Le reflux soudain d'énergie y est, je le sais, pour quelque chose. Quand je regarde devant moi les semaines qui me séparent des vacances (mi-juillet), je ne me dis qu'une chose, que je me martèle : "tiens bon, tu vas y arriver, cela a une fin".
Et bien sûr qui dit montagnes dit doutes, craintes de ne pas être à la hauteur. Pourtant quand je laisse place à ma raison, je sais que j'ai la confiance de ceux qui me confient mes missions. Et je n'ai pas de motif de ne pas y arriver. Mais cela ne suffit pas toujours !
Et je passe sur les demandes de plus en plus nombreuses de me voir plus souvent (sous-entendu : à Paris). Heureusement certains envisagent de se déplacer. Ils ont tout à y gagner, pourtant : la chaleur, le soleil, et un bon repas. Mais il faut se lever tôt, et regagner son domicile tard.
En attendant de démarrer les semaines effarantes qui m'attendent, j'ai eu la joie de trouver ce soir mon paquet de trésors : des pochoirs, de la ficelle métal et papier, et des pinces en hêtre qui "tiennent tête même aux vents les plus tempétueux".
Et puis demain, malgré le mauvais temps, on va visiter deux maisons.Celle de mes rêves et celle des siens. Ce n'est évidemment pas la même... sinon cela manquerait de piquant.
Edit du 6 juin : beaucoup d'envies à concilier aujourd'hui, alors nous avons sacrifié la visite de la maison prévue ce matin (celle de mes rêves). Là nous partons, sous le soleil sur la colline.