J'ai lu, cette semaine, un très beau roman de François Cheng, "L'éternité n'est pas de trop". Un homme vivant dans un monastère, où il dispense ses compétences en médecine chinoise et ses dons divinatoires, redescend en bas de la montagne pour retrouver une femme, la femme qui l'a ébloui, 30 ans auparavant. Un très beau roman, aussi bien dans son histoire et dans sa naissance (où j'apprends que c'est à l'abbaye de Royaumont que l'auteur en a eu l'idée - j'habitais à quelques dizaines de kilomètres de cette abbaye qui nous plaisait tant par ses jardins...), que dans l'écriture. Limpide.
Un roman au cours duquel j'ai découvert certaines fêtes chinoises. Et fait le parallèle avec nos fêtes chrétiennes.
Et suis restée sans voix en lisant un certain passage. Que j'ai relu d'ailleurs, juste après l'avoir passé de deux pages. Pour être sûre. Pour m'en imprégner. Pour en retirer de la force. Un passage sur les méridiens énergétiques, sur les méridiens de la vie.