Quoi de mieux pour chasser le gris des périodes où je perds pieds que de mettre de la couleur, que de passer du temps avec ceux que j'aime, en retrouvant au fond de moi tous les arguments qui m'ont conduite à des choix, même s'ils impliquent des renoncements (n'est-ce pas le propre de tout choix ? Je vais relire le chapitre de "L'homme qui voulait être heureux" sur ce sujet), des risques (ceux-là même qui font que je perds un peu pieds).

Vendredi nous avons choisi toutes les trois un assortiment plumette et alpaga chez la marchande de couleurs. Le premier gilet à rangs raccourcis est bien entamé (j'en suis je crois à la moitié).
J'ai aussi choisi quatre autres couleurs d'alpaga, pour une étole au point turc. J'ai de quoi faire, de quoi voir venir, vu que je n'y vais que très exceptionnellement, eu égard au monde qui habituellement fréquente cette boutique, cette antre...
Et hier, pour chasser le gris (je n'ai pas dit mes cheveux gris), une séance de coiffeur. Ouh, cela m'a fait du bien...