Dame Oisellem'invite à saisir au pied de la lettre son tag... Tentée d'aller chercher mon roman du moment, j'ai décidé de suivre scrupuleusement la consigne. J'ai donc pris l'ouvrage le plus proche de moi. C'est un des guides de notre voyage estival : le guide Evasion sur le Vietnam. Page 123, 5ème phrase, et les 4 suivantes (partie Ethnologie, architecture des minorités) : "Le propre de la maison chinoise est d'être construite à même le sol. En général, l'habitation des populations vietnamiennes non sinisées est construite sur pilotis afin de se protéger des innondations ou des animaux. La maison, construite toute en longueur, est soutenue par des colonnes maîtresses reliées entre elles ; plusieurs charpentes indépendantes supportent la toiture. On accède à l'entrée par une échelle. La porte et les fenêtres sont des panneaux de bambou tressé, décorés de motifs géométriques."
Pour terminer, je taggue 5 personnes :Pauline,Claire, Muriel, Séverine,Cécile Muriel et Séverine, vous pouvez laisser l'extrait en commentaires.
"... Les événements chargés émotionnellement (comme les marques de rejet des pairs, par exemple, ou les désillusions amoureuses) prennent alors plus de densité, deviennent plus significatifs. D'autant qu'il viennent alimenter la réflexion qui se développe à propos de soi-même (ses sentiments, ses caractéristiques personnelles), son positionnement par les autres, et sa propre valeur. Plusieurs études américaines par questionnaires (Petersen et al, 1993) mettent en évidence des différences entre les sexes dans les états de type dépressif (ici non strictement pathologiques) qui sont en moyenne plus fréquents chez les filles, à partir d'environ 13 ans. Bien que des facteurs sont évoqués pour l'expliquer : le manque de confiance en soi que donne plus fréquemment aux filles la socialisation différenciée des sexes, des difficultés particulières en début d'adolescence (eu égard à l'importance de la séduction physique, à la tension entre le besoin d'indépendance et celui d'attachement à la famille, à la sensibilité aux relations interpersonnelles, aux risques de la sexualité), et aussi une tendance des filles à "ruminer mentalement" les expériences négatives alors que les garçons utilisent plutôt des stratégies distractives".Un peu long je reconnais mais c'est le seul livre à portée de main en ce moment : "Psychologie du développement et de l'éducation" coordonné par Jacques Lautrey. Chapitre "Evolution affective, sociale et cognitive à la période de l'adolescence" de Françoise Bariaud et Henri Lehalle.Merci pour cette pensée !
<br />
un peu ardu de bon matin, pourtant j'y reconnais certains de nos comportements, dans "une tendance des filles à "ruminer mentalement" les expériences négatives alors que les garçons utilisent<br />
plutôt des stratégies distractives"... mon époux et moi, tout crachés ! Merci Muriel.<br />
<br />
<br />
L
la dame oiselle
10/06/2008 13:02
Merci d'avoir joué le jeu ! Et Merci pour l'évasion ...