En ces jours où je suis à la maison, à travailler comme une forcenée sur mon mémoire (je plaisante...), et où mon époux connaît une surcharge de travail importante, avec des déplacements lyonnais parfois... je me rends compte que je ne sais pas être celle qui attend.
Les journées me paraissent longues, le début de soirée encore plus. Pour peu qu'il oublie de m'appeler pour me dire approximativement vers quelle heure il part, je m'énerve.
Et cela ne fait que commencer... vivement que je reprenne le travail, vous disais-je...
Habituellement nos retours s'effectuent dans l'ordre inversé, c'est moi qui arrive après (un peu après lui).