Demain nous partons en famille. Découverte d'une culture, d'un pays, de ses habitants. Point d'orgue à la fin du voyage : le mariage de mon beau-frère. Accueillir
une personne de plus dans la famille.
Un clin d'oeil et des remerciements à celles qui, par des présents du coeur, nous permettront de lire, écrire nos jours et nuits, protéger nos passeports et me faire
une beauté...
La ville qui nous accueille est célèbre pour sa gastronomie, le tissage de la soie. Un fleuve et une rivière Y serpentent.
On chemine au travers de ruelles qui moNtent et descendent...
A l'image des graphiques de statistiques de fréquentation de ce blog, les jours ici oscillent. Il y a ceux, où, enthousiastes, nous savons que nous pourrons tout
affronter, tout gérer. Où le positif émerge déjà, parce que ces dernières semaines furent un peu particulières, ne seraient-ce que par les habitudes bousculées. Et qu'au sein de ce
remue-ménage nous avons l'impression de recommencer une vie.
Les autres, où le mécanisme qui se mettait en place ramasse des grains de sable sur la route, qui grippent, grincent, et font des à-coups...
Et là la spirale s'enchaîne, la colère monte, les contrariétés prennent des proportions démesurées. Avec elles reviennent les doutes pourtant balayés depuis
quelques jours.
Il a suffi de la grève de services postaux et de la frilosité de ma hiérarchie... Cela m'a cueillie à froid ce matin. M'a vidée de toute énergie pour la journée. Du
coup le manque de reconnaissance me saute aux yeux, comme elle, et d'autres aspects négatifs connus mais
enfouis ressortent...
Je vais laisser glisser la nuit sur mes écoeurements, et prendrai demain les décisions qui me sembleront les meilleures.