C'est fini. Corrections approuvées.
Je dépose mon mémoire auprès de mon institut.
Je ne réalise pas encore très bien, d'autant que je dois apporter quelques corrections (ajouts) à mon mémoire, mais voilà, je suis au bout...
je pensais naïvement avoir un RER. Il en était prévu deux par heure, de 7 h à 9 h.
Aucun de ceux prévus n'est passé. Ils étaient tous supprimés.
Dans le froid, sur le quai de la gare, j'ai commencé à parler à une dame, que j'y croise de temps à autre. D'autres se sont jointes à nous et l'attente, pour rien, fut plus agréable, plus
drôle.
J'ai fini par rentrer.
Inutile de partir en voiture : la bretelle d'accès à l'autoroute était bouchée, le bouchon remontait dans la ville. La nationale et la départementale bloquées aussi.
Je suis donc à la maison, sans arriver à chasser complètement la culpabilité de ne pas être au travail.
au boulot...
"Vous n'irez jamais au-delà de vos attentes et de vos croyances. Alors visez haut, voyez loin, grand, large. Crevez le plafond que vous vous étiez imposé. Dépassez vos
limites..."
"... et visez plus haut. Encore plus haut. Encore plus haut."
Une rentrée professionnelle où tout est à organiser. Où d'autres ont visé pour moi. J'y mets toutes mes forces, mon énergie, ma "gnaque".
Alors le soir, après la vie de famille, c'est repos.
Reprendre des forces pour le lendemain. Tenir debout et avancer, coûte que coûte !
Mercredi 26 septembre 2007
trouver le temps, le soir, de faire tout ce qui s'empile (la liste a à peine diminué... elle s'est encore
enrichie : la photo de moi jeune, comme l'a si bien fait Claire mais aussi les photos des tuniques Archibald, finies depuis si
longtemps...)...
Une première journée un peu déstabilisante (je ne travaillerai pas sur le poste prévu initialement... et j'en suis finalement contente !), et crevante (avec le sentiment de n'avoir rien fait...
j'ai fait le tour des bureaux, j'ai dit bonjour à ceux que je connaissais)...
Se savoir attendue. Etre remerciée de la fonction prise en charge, mes collègues apprécient.
C'est bon ces signes de reconnaissance...
Et puis le soir les activités extrascolaires, à peine organisées que les créneaux sont modifiés (et on l'apprend par hasard). Le temps de se stresser un peu et puis la solution émerge.
Et le mémoire... l'intro rédigée hier soir, la notice bibliographique pour ce soir. Le premier pas vers la fin de cette année d'études ?
Aujourd'hui je revoyais ma responsable dans ma société, pour valider avec elle mon prochain poste. J'avais passé un entretien dans une autre direction mercredi, je devais me
décider (sans savoir si l'entretien était concluant du point de vue de mes interlocuteurs - mais en fait il ne l'était pas du mien).
Redire bonjour à mes collègues. Apercevoir furtivement une amie, plus longuement une autre. Reprendre contact avec cette réalité professionnelle qui me manque.
Ben oui...
J'ai hâte de retourner travailler. Une année à cogiter imaginer... j'attends de revenir dans le concret.
Reprise le 24 septembre, avec joie !
D'ici là, j'aurais terminé (il le faut) mon mémoire... je m'y remets en même temps que les filles retournent sur les bancs de l'école et du collège.
En rentrant de cet entretien, direction le cinéma, en famille, pour y voir Ratatouille. Nous avons passé un bon moment, bien aimé la philosophie qui s'en dégage... Puis sushi, soupe et
brochettes.
Les filles dorment, je vais pouvoir bloguer... parce qu'en journée, c'est à qui pourra écrire un article, essayer de découvrir des blogs (accompagnées), répondre aux commentaires déposés ("oh
maman, elles ont de drôles de nom tes copines"... référence à RougeNahsam, Le P'tit Crobard etc.). Merci à vous les filles. Vos petits mots ont atteint leur objectif.
Depuis hier soir je me sens toute légère, parce que ça y est, j'ai pris une décision. A force de parler, de réfléchir, de vous lire, de mal dormir, de parler encore, de rêver... ma décision s'est dessinée.
Jusqu'à présent j'ai réussi à éviter la société de services, et je vais tâcher de continuer.
Je tente une réorientation en interne, j'en ai parlé hier soir à mon supérieur hiérarchique, qui ne m'en empêchera pas.
Et si cela ne marche pas, je reprends un poste dont le périmètre, rediscuté hier soir, me convient très bien.
Parce que franchement, changer de poste pour faire sur le fond le même travail (pilotage de projets) en étant moins rémunérée, même si les projets concernaient de près ou de loin mes apprentissages de cette année... non. D'autres projets se sont dessinés, se dessinent. Pour un jour futur, selon les opportunités que j'aurai. Ou que je me créerai.
Je tiens à remercier pour leurs paroles, leur écoute, leurs écrits, sans ordre quelconque :
Séverine, Gilles, Martine, Claire, Isabelle, Hery, Le petit crobard, Céline, Dominique, Carole, mes parents, mon chéri, mon frère.
Je retrouve la pêche, le sourire... je me sens bien.