Départ demain pour quelques jours dans le grand sud-ouest...
Passage éclair en Gironde, puis quelques jours en Midi-Pyrénées. Au grand air.
Bonne fin de semaine à toutes...
J'ai participé à un swap sur le thé et la littérature...
Jeudi soir en rentrant, j'ai trouvé un gros paquet qui m'attendait, un gos paquet provenant des Asturies, en Espagne.
Un paquet rempli de merveilles, toute la famille a été gâtée... nous en avons été si touchés.
Merci encore Cécile.
Des livres, du thé, des spécialités sucrées, des marque-page brodés... J'écris en buvant le thé oolong parfumé à la rose et la violette, c'est doux, je me régale !
Voici comment Pauline a été gâtée
(j'ai perdu la photo de ce qu'a eu Fanny...).
Depuis de si nombreuses années.
Quelques creux parfois, pour compenser sans doute cette passion à laquelle je consacrais beaucoup de temps, d'argent aussi.
Une année pause dans ce domaine, ponctuée d'un ou deux petits cadeaux brodés.
Le week-end dernier, envie de faire plaisir à quelqu'une, qui a une cuisine blanche et rouge.
Lin, doublure de coton à carreaux rouge et grège, coton n° 816, du croquet, de la lavande, une heure.
Je ne réalise pas encore très bien, d'autant que je dois apporter quelques corrections (ajouts) à mon mémoire, mais voilà, je suis au bout...
le portable sonne ce matin. Une invitation pour un moment à part. Du temps pris pour nous, elle et moi. Une heure de propos graves et légers, une heure d'échange et de partage,
autour d'un café.
Une heure de pause avec elle... et le soleil rayonne sur ma journée.
Ce midi, en parlant à mes filles de cette visite, je leur ai dit combien cette amitié, si neuve - avec le sentiment que nous nous connaissons depuis si longtemps - était importante
pour moi.
Je me suis d'ailleurs rendue compte que les amies, rares, si chères à mon coeur, je les ai rencontrées "tardivement", à plus de 30 ans : pas d'amies auprès de qui je chemine depuis l'école
maternelle, primaire, ni le collège, ni le lycée... Une seule amie connue vers 14-15 ans, Armelle, toujours dans le cercle ; nos chemins se croisent de temps en temps, le
fil parfois distendu (les km, le temps qui file) n'est jamais rompu.
J'ai longtemps cherché ce bien-être à être avec quelqu'un, ce sentiment de pouvoir parler de soi, vraiment. J'ai attendu, espéré, été déçue. Je comprends rétrospectivement que je ne savais pas,
n'osais pas, parler vraiment de moi aux autres. Trop de réserve, de "ce que j'ai à dire ne doit pas l' intéresser"...
J'ai petit à petit appris à m'ouvrir aux autres. Et des rencontres ont eu lieu. Je sais que ce genre d'amitié résiste à la grande distance, au silence ponctuel...
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Bonheur du jour
5
je pensais naïvement avoir un RER. Il en était prévu deux par heure, de 7 h à 9 h.
Aucun de ceux prévus n'est passé. Ils étaient tous supprimés.
Dans le froid, sur le quai de la gare, j'ai commencé à parler à une dame, que j'y croise de temps à autre. D'autres se sont jointes à nous et l'attente, pour rien, fut plus agréable, plus
drôle.
J'ai fini par rentrer.
Inutile de partir en voiture : la bretelle d'accès à l'autoroute était bouchée, le bouchon remontait dans la ville. La nationale et la départementale bloquées aussi.
Je suis donc à la maison, sans arriver à chasser complètement la culpabilité de ne pas être au travail.