Dimanche 30 septembre 2007
Comment expliquer que certains moments passés avec des amis sont une parenthèse extraordinaire ? Trouver les mots pour dire que le coeur est plein, débordant. Les quitter à
regrets... mais il le faut bien.
Etre bien, tout simplement.
Et pour essayer de leur faire plaisir,
coudre un habit de tarlatane pour la bouteille de champagne

broder, tirer des fils, broder des jours, coudre un écrin pour des badges de liberty.

où je ne suis pas encore allée, Venise que je découvre et visite grâce aux romans policiers de Donna Leon, Venise parcourue à pieds, en vedette, Venise et ses palais, Venise et les
vénitiens...
J'ai suivi Guido Brunetti, le commissaire de police, depuis le début de ses enquêtes, toujours pleines de finesse. Et les clins d'oeil à sa vie de famille. L'impression de le
connaître...
Vendredi 28 septembre 2007

en décembre 1978, à Phalempin (Nord), chez des amis.
Mercredi 26 septembre 2007
trouver le temps, le soir, de faire tout ce qui s'empile (la liste a à peine diminué... elle s'est encore
enrichie : la photo de moi jeune, comme l'a si bien fait Claire mais aussi les photos des tuniques Archibald, finies depuis si
longtemps...)...
Une première journée un peu déstabilisante (je ne travaillerai pas sur le poste prévu initialement... et j'en suis finalement contente !), et crevante (avec le sentiment de n'avoir rien fait...
j'ai fait le tour des bureaux, j'ai dit bonjour à ceux que je connaissais)...
Se savoir attendue. Etre remerciée de la fonction prise en charge, mes collègues apprécient.
C'est bon ces signes de reconnaissance...
Et puis le soir les activités extrascolaires, à peine organisées que les créneaux sont modifiés (et on l'apprend par hasard). Le temps de se stresser un peu et puis la solution émerge.
Et le mémoire... l'intro rédigée hier soir, la notice bibliographique pour ce soir. Le premier pas vers la fin de cette année d'études ?
Noël : il est bien tôt pour y penser, je sais.
Mais ça y est, nous savons où nous le fêterons. Chez nous. Qui sera là. Combien de temps. Combien de repas à penser.
Samedi au marché j'ai acheté deux magrets de canard frais.
J'ai commencé hier leur processus de séchage. Il seront prêts pour cette fin d'année.
Les filles commencent, à ma demande, à coucher leurs souhaits sur papier. Avant la parution des catalogues divers et variés qui suscitent des demandes ne correspondant pas à de
vrais désirs.
Ce que je lis ne me surprend pas ; cela rejoint les notes que je prends toute l'année sur les idées de cadeaux que nous pourrions leur faire. En les écoutant, les regardant, apprenant à les
connaître.
Dimanche 23 septembre 2007
dernière tonte de l'année
premier potimarron
derniers tee-shirts et pantacourts rangés
premier feu de cheminée
dernier week-end d'étudiante
premiers poireaux nouveaux
dernières réunions dites "de rentrée"
première séance d'aquagym pour cette année
et demain... 13 ans de mariage.
C'est bien l'automne.
Vendredi 21 septembre 2007
Le
trajet en RER, aller et retour, d'aujourd'hui (pour aller au Cnam), m'a permis de terminer plus tôt qu'imaginé ce roman de Yu Miri.
Un roman très étrange, que j'ai lu de façon hachée, ce qui a sans doute nui à un attachement aux personnages. Certains un peu trop "fous" à mon goût. Et je n'ai pas compris la
fin...
A part cela, il nous donne un bon aperçu de la place de la femme au Japon et en Corée, du milieu artistique de ces pays. Et le quotidien est toujours aussi bien décrit, avec
légèreté et simplicité.
Vendredi 21 septembre 2007
Comment une coupe de cheveux fait glisser doucement l'image que l'on se fait de son enfant vers l'adolescente en devenir... sa nouvelle coupe lui correspond parfaitement. Pauline a
su trouver les arguments pour me convaincre, et mercredi après-midi, direction le salon de coiffure. Confier ses cheveux couleur de blé aux ciseaux de ma coiffeuse, la laisser dire ce qui lui
plairait, la laisser se faire guider par une spécialiste.
Je l'accompagne sur le chemin de l'adolescence, en veillant à ce que cela n'aille pas plus vite que ce à quoi elle est prête (influences des copines etc.). Nous cheminons, sans
trop de heurts pour le moment.
Le papa, lui, essaye de s'habituer à son enfant qui grandit, qui change tellement. Il cherche en elle l'enfant qu'elle est encore. Je lui tiens la main, à lui aussi !
Je me demande si, par ricochet, notre fille cadette, pas loin derrière, grandira encore plus vite sur ce chemin... Je ne le souhaite pas...