Guido Brunetti me fait découvrir Venise, encore et toujours, grâce aux parcours au travers des calle, ou en prenant le vaporetto.
Une intrigue bien ficelée. Il n'est pas mon favori : la fin me laisse sur ma faim...
A l'image des graphiques de statistiques de fréquentation de ce blog, les jours ici oscillent. Il y a ceux, où, enthousiastes, nous savons que nous pourrons tout
affronter, tout gérer. Où le positif émerge déjà, parce que ces dernières semaines furent un peu particulières, ne seraient-ce que par les habitudes bousculées. Et qu'au sein de ce
remue-ménage nous avons l'impression de recommencer une vie.
Les autres, où le mécanisme qui se mettait en place ramasse des grains de sable sur la route, qui grippent, grincent, et font des à-coups...
Et là la spirale s'enchaîne, la colère monte, les contrariétés prennent des proportions démesurées. Avec elles reviennent les doutes pourtant balayés depuis
quelques jours.
Il a suffi de la grève de services postaux et de la frilosité de ma hiérarchie... Cela m'a cueillie à froid ce matin. M'a vidée de toute énergie pour la journée. Du
coup le manque de reconnaissance me saute aux yeux, comme elle, et d'autres aspects négatifs connus mais
enfouis ressortent...
Je vais laisser glisser la nuit sur mes écoeurements, et prendrai demain les décisions qui me sembleront les meilleures.
Il y a bien longtemps que je n'avais lu un recueil de nouvelles, genre que j'affectionne pourtant.
Celui-ci m'a plu, il est à la fois grave et léger. Des histoires simples, des tranches de vie masculines.
Je l'ai donné à une amie à qui je pensais qu'il pourrait plaire.
Edit du 6 juin : il lui a plu. Elle l'a lu dès hier soir, et l'a terminé ce matin.